— À propos de Zone Graphique —

Vous parlez à la personne qui fait le travail.

Je suis Sébastien Bourassa. J’ai fondé Zone Graphique en 2003 pour aider des entreprises, des professionnels et des organismes à réussir. Graphiste de formation, je conçois aujourd’hui des sites WordPress pensés pour être trouvés sur Google et cités par les IA.

Avec mes clients, c’est comme si je travaillais pour leur entreprise. Ceux qui ont un forfait, c’est un peu comme s’ils m’engageaient à temps partiel : je fais partie intégrante de l’entreprise. J’ai toujours voulu que mes clients aient du succès. Quand ils en ont, c’est ma plus grande satisfaction.

Sébastien Bourassa

Sébastien Bourassa

Fondateur de Zone Graphique

En affaires depuis

2003

Clients

Plus de 100 PME et organismes accompagnés

Spécialités

Sites WordPress, SEO, GEO, mesure GA4 et GTM, Google Ads

Territoire

Grande région de Montréal : Montréal, Rive-Nord et Rive-Sud

Langues

Français et anglais

— Mon parcours —

Comment un graphiste en est venu au SEO et au GEO?

Du théâtre au graphisme

J’ai choisi le graphisme parce que je voulais un métier qui me permette d’être créatif, avec des mandats, des journées et des clients différents. Pas toujours faire la même chose. Je viens du milieu du théâtre, alors j’aime le côté artistique de tout ça. Par contre, le théâtre, c’est difficile d’y gagner sa vie.

Le graphisme remplissait alors plusieurs cases. Un travail professionnel, sans être obligé de porter la cravate et le veston. Quelque chose de plus accessible, de plus humain.

Pourquoi fonder Zone Graphique en 2003?

Après mes études en graphisme, j’ai travaillé comme pigiste à plusieurs endroits. J’ai toujours préféré avoir mes propres clients et faire les choses à ma façon, surtout pour la facturation.

Je voyais des endroits où on facturait trop les clients, pour rien. Je travaillais dans de beaux bureaux, avec de beaux tableaux très chers sur les murs, et c’est aussi pour ça (la déco) que les clients payaient.

« Moi, je voulais que les clients paient pour le travail fait. »

C’est pour ça que j’ai fondé Zone Graphique en 2003. Je trouvais que je pouvais avoir un impact beaucoup plus significatif que comme employé dans une grosse agence de marketing.

De l’imprimé au Web, puis à WordPress

Au départ, Zone Graphique faisait davantage du graphisme, de l’imprimé. Au fil du temps, je me suis intéressé au Web. Je me suis perfectionné avec des formations offertes dans les collèges et même dans les universités, d’abord en design Web.

En 2003, le Web, c’était très basique. On codait en HTML, on faisait presque tout à la main, et les clients payaient très cher pour ça. Aujourd’hui, on a tellement d’outils qui évitent de réinventer la roue. C’est à l’avantage du client, et c’est à nous d’évoluer avec ça.

Ensuite, je me suis intéressé à WordPress. Perfectionniste de nature, j’essayais toujours de corriger les problèmes, et je me suis perfectionné avec cet outil. C’est un logiciel libre qui laisse le client beaucoup plus libre. Ce n’est pas pour rien qu’il est devenu le plus populaire au monde.

En toute honnêteté, mes premiers sites étaient moins bons que ceux que je fais aujourd’hui. Au début, on n’a pas l’expérience. J’ai toujours voulu faire des sites de première qualité, et c’est ce que je suis capable de faire maintenant. Ça prend du temps et un budget, mais quand on peut réunir les deux, c’est un gros plus pour la satisfaction du client.

Le SEO, la mesure, puis le GEO

Je me suis intéressé au SEO en 2010, après une dizaine d’années en graphisme : qu’est-ce qui fait qu’un site se classe bien dans les moteurs de recherche? J’ai toujours voulu faire du SEO de première qualité, pas du SEO où on triche ou on exagère. Je veux que les sites de mes clients tiennent la route à moyen et à long terme. Du vrai, du concret.

Ce qui est agréable avec le Web, c’est qu’on peut faire des suivis et mesurer. Qu’on lance une campagne Google Ads, de nouvelles pages ou un nouveau site, on voit l’impact des changements. C’est beaucoup plus intéressant que les publicités qu’on faisait avant dans les journaux. Aujourd’hui, ce suivi passe par Google Analytics 4 et Google Tag Manager.

Le GEO, c’est-à-dire la visibilité dans les réponses des IA comme ChatGPT ou Gemini, avantage encore plus cette façon de faire. Il met de l’avant ce qui est vrai chez le client : son autorité, son expertise.

Ce qui a changé en vingt ans, ce sont les technologies autour. Ça évolue vite, parfois un peu trop, mais il faut suivre la parade. Comme je fais toujours des sites pour des clients, ce que j’apprends sur un mandat profite à tous ceux qui suivent.

— Mes clients —

Avec qui j’aime travailler?

Je cherche des clients capables d’apprécier un travail bien fait. Je ne fais pas de sites Web pas chers, et je ne veux pas de clients dont le seul objectif est de faire de l’argent.

J’aime travailler avec des gens de cœur. Des gens qui font leur métier ou qui ont monté leur entreprise pour les bonnes raisons, et pour qui servir leur clientèle, c’est d’abord lui offrir de la qualité. Ils ne sont pas là pour avoir le moins cher possible. Quand je sens qu’une entreprise traite mal sa propre clientèle, je n’adhère pas à ça.

J’ai aussi beaucoup d’organismes parmi mes clients, souvent des OBNL. J’aime bien : il y a souvent un souci du détail, ils sont là pour de bonnes causes et pour rendre des services concrets, réels, mesurables.

Après toutes ces années, je n’ai pas besoin de prendre n’importe quel contrat. C’est un gros avantage, et je pense que mes clients le sentent. Si quelqu’un vient me voir et qu’on n’est pas faits pour travailler ensemble, je le lui dis tout simplement, d’emblée. Je ne suis pas compliqué dans la vie, et je ne le suis pas plus au travail.

— Mes principes —

Ce en quoi je crois

J’aime vulgariser ce que je fais. Je n’utilise pas des termes compliqués pour rien. J’ai trop vu de spécialistes utiliser des termes marketing (ROAS, SERP, Lead nurturing), des mots anglais ou de mauvaises traductions qui ne veulent rien dire pour le client et qui passent à côté de ses besoins. Moi, j’aime que mes clients comprennent vraiment, qu’on se parle comme des êtres humains.

J’aime quand un client se dit deux choses :

« Tu as compris ce que je veux, ce que je fais et où je m’en vais. Et moi, je comprends ce que tu me dis. »

Ce que je fais, et ce que je refuse

  • Je priorise ce qui aura le plus d’impact, le plus rapidement possible. Vous voulez un retour sur votre investissement.

  • Implanter une technologie juste parce qu’elle est à la mode.
  • Je fais du SEO pour le moyen et le long terme. Le GEO en est la suite.

  • Tricher ou exagérer pour passer devant les autres.
  • Je vous dis la vérité, même quand elle réduit la facture.

  • Garantir la première place sur Google.
  • Je teste l’IA dans ma propre entreprise avant de vous la proposer.

  • Vendre des gadgets « spécial IA » présentés comme obligatoires. Google a confirmé qu’ils ne le sont pas.
  • J’affiche mes prix. Avant de commencer, tout est écrit et signé : le prix, les échéances, ce qui est inclus et ce qui ne l’est pas.

  • Vous faire payer de beaux bureaux et des tableaux très chers sur les murs.

Ce que je promets, et ce que je ne promets pas

Je ne vous promets pas la première place. Je vous promets que vous saurez toujours ce que votre investissement accomplit.

Garanti

Le travail convenu

Pages, contenus, optimisations, suivi des conversions : c’est sous mon contrôle.

Suivie et ajustée

Votre visibilité

Positions sur Google, présence dans les réponses des IA, avis.

Mesurées et expliquées

Vos demandes

Appels et formulaires, suivis dans GA4.

Plus la bordure est pleine, plus le résultat dépend de moi.

— Le cas modèle —

Comment j’utilise l’IA dans ma propre entreprise?

J’utilise l’IA tous les jours, et je la teste d’abord chez moi avant de la recommander à un client.

Vos textes partent de vos mots

Pour le contenu d’un site, je passe mes clients en entrevue, avec des questions préparées. J’enregistre l’entrevue, puis elle est transcrite. Ça me donne un contenu humain et de qualité, que j’arrange ensuite avec l’IA. Les clients approuvent le contenu, et rien n’est mis en ligne avant.

Chaque site passe les mêmes tests

Quand un site est mis en ligne, je fais une vérification technique complète. J’utilise des outils comme Semrush, et même des outils d’IA, pour repérer ce qui reste à corriger. Le plan du site est soumis à Google et les pages sont inspectées. Aucun site que je fais ne passe à côté de ces tests.

Ce que l’IA ne fait jamais chez moi

Pas de montages d’images générées par l’IA. Rien n’est mis en ligne sans mon approbation. Et pas de contenu Web rédigé pour la quantité plutôt que pour la qualité.

Comment une page Web comme celle-ci a été faite?

Les vraies étapes, et qui les a faites.

  • MoiJ’ai dicté mon parcours, mes valeurs et ma façon de travailler, en trois mémos.
  • IALes mémos ont été transcrits.
  • IALe texte a été structuré et révisé, à partir de mes mots.
  • MoiJ’ai relu, corrigé et approuvé chaque section.
  • IAUn assistant IA a monté la page en brouillon dans WordPress. Il ne peut ni publier ni supprimer.
  • IA + moiLe rendu a été vérifié sur ordinateur et sur mobile.
  • MoiJ’ai publié la page.

— En coulisses —

Plus de 100 PME et organismes accompagnés depuis 2003

Et quelques chiffres que personne n’a audités.

0

cravate portée au bureau depuis 2003. Sauf au party de Noël du club d’affaires Les Riverains.

40

années sur les planches

476

mises à jour faites cette année sur les sites de mes clients

1

seule personne au bout du fil, du premier appel au suivi

— Prochaine étape —

Tout commence par un appel

Un appel de 20 minutes, sans engagement. Vous me parlez de vos besoins, de vos objectifs et de votre site actuel, s’il y en a un. Dès ce premier appel, on voit vos besoins réels et si je suis la bonne personne pour vous aider. Si ce n’est pas le cas, je vous le dis, tout simplement.